https://vm.tiktok.com/ZNdVo4sdM/ Analyse de la vidéo du JDG et critique du système acad - Qwice

https://vm.tiktok.com/ZNdVo4sdM/ Analyse de la vidéo du JDG et critique du système académique Je suis très, très, très partagé sur le Joueur du Grenier, mais ici je le défends à 100 %. Dans

Yannick Morard - Qwice 2026

https://vm.tiktok.com/ZNdVo4sdM/ Analyse de la vidéo du JDG et critique du système académique Je suis très, très, très partagé sur le Joueur du Grenier, mais ici je le défends à 100 %. Dans les faits, la plupart des métiers ne s’apprennent pas à l’école : au mieux, on y suit quelques cours pratiques et un soupçon de théorie, et c’est tout. Sans me vanter, j’avais une vraie prédisposition et une capacité d’apprentissage rapide dans les domaines techniques et l’usinage/mécanique de précision et bien sûr les armes à feu, autant en pratique qu’en théorie (calculs pros). Je ne me crois pas plus intelligent que les autres, mais je fais partie des rares qui auraient sans doute pu travailler comme armurier sans formation professionnelle obligatoire, sous la supervision d’un maître armurier. J’aurais même pu reprendre l’une des deux armureries lausannoises aujourd’hui fermées (Forney ou l’Armurerie de la Gare). Sur la formation, le meilleur système reste l’apprentissage en emploi, comme dans les pays germanophones (Suisse, Allemagne, Autriche). Sans chauvinisme : la Suisse a, selon moi, les cursus les plus performants. À l’inverse, dans les pays latins — surtout la France (je connais moins l’Italie et la Belgique) —, l’apprentissage en 2 ans a été littéralement démoli. Exemple : un ami cuisinier, Français installé à Lausanne, n’avait fait que deux ans de CAP en alternance, avec quelques cours pratiques et parfois un peu de théorie le soir. Il était pourtant excellent. Ensuite, il a suivi l’École hôtelière de Lausanne pour travailler dans un grand restaurant, puis ouvrir le sien. Preuve qu’on peut atteindre l’excellence sans passer des années assis sur les bancs. C’est pourquoi je cogne sur le système éducatif français : le système de lycée est superficielle et ne sert à rien. Il faut remettre l’apprentissage au centre et multiplier les CFA. La France a lobotomisé sa jeunesse avec des études qui ne mènent nulle part. Attention, je ne généralise pas : certains métiers exigent des études supérieures (médecin, ingénieur, scientifique, gestion admin/éco, soins). C’est là qu’il faut investir, pas dans les facs de lettres. Plus de 75 % des bourses destinées aux filières lettres/socio devraient être supprimées : inutiles, puisque la quasi-totalité des diplômés n’y trouvent pas de travail. Résultat : quand ils se croient « au-dessus » avec un diplôme mais restent au chômage pendant que les ouvriers et techniciens bossent, la haine monte (regarder Zawa Prod, Usul et tout autre ultra-gauchistes et autres bobos de certains quartiers, élevés à vouvoyer leurs parents pendant que ceux-ci tutoient « les grands de ce monde »). Mais revenons au professionnel du travail concret dans le domaine que je connais Par exemple : en France, des armuriers connus sur YouTube (aujourd’hui à la retraite, l’un gravement malade et handicapé de la jambe et de l’épaule) n’ont jamais fréquenté d’école dédiée (au mieux quelques cours du soir ou séminaires). Ils ont pourtant géré des stands de tir, formé des tireurs, et donné des modules de maniement à des policiers (au moment où la police française avait reçu le SIG Sauer 2022). Et certains ne venaient même pas du milieu : l’un était informaticien en environnement aéroportuaire, l’autre avait fait un contrat de 5 ans à l’armée comme mitrailleur. Même logique dans l’industrie : ma grand-mère était horlogère à Neuchâtel et à Berne sans avoir mis les pieds dans une école pro. Mon grand-oncle est devenu policier cantonal à Berne après six mois de cours du soir dans les années 50, alors qu’aujourd’hui on impose un an d’école intensive, un an de stage où l’on te traite comme un caniche, puis une troisième année « de spécialisation ». À l’époque, c’était plus simple ; mon grand-oncle a fini inspecteur de sûreté, puis à la police fédérale . Mais revenons à la situation Française : j’ai discuté une fois avec un jeune de banlieue, franco-algérien sur Internet, qui a tout fait pour quitter l’école au plus vite et entrer en CFA (CAP en alternance). Aujourd’hui, il est mécano et a trouvé du travail immédiatement. Idem pour l’industrie, le bâtiment, l’hôtellerie, les cuisines : ces secteurs cherchent en permanence. Le chômage y est quasi inexistant. Et si les patrons du BTP arrêtaient d’employer des clandestins, il y aurait encore plus de postes. Le vrai problème, c’est la « vermine académicienne » (désolé du terme mais vous vous allez voir où je veux en venir vers la fin) et la mentalité actuelle qui dénigrent ces métiers, prétendument réservés à « ceux qui ont échoué ». En réalité, ce sont les métiers les plus reconnus et respectés et demandé par la société et quand je parle de la société, je parle des gens normaux et respectable (pas par ladite vermine bobo, la gauche sociétale et la droite néolibérale internationaliste, toutes deux les p****** du haut patronat, de l’internationalisme)

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