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Aujourd'hui, on parle funéraire et cette fois, Qwice a choisi de parler des photographies mortuaires. Après cette petite absence, je vous souhaite une bonne lecture et à vos votes pour le...

RadisAtomique - Qwice 2026

Aujourd'hui, on parle funéraire et cette fois, Qwice a choisi de parler des photographies mortuaires. Après cette petite absence, je vous souhaite une bonne lecture et à vos votes pour le prochain sujet à aborder. Les photographies mortuaires : Les photographies mortuaires, ou post-mortem, consistent à photographier une personne après son décès. Cette pratique s’est surtout développée au XIXe siècle, avec l’essor de la photographie. À une époque où les portraits étaient rares et la mortalité élevée, ces images représentaient souvent le seul souvenir visuel d’un proche, notamment des enfants. Les défunts étaient parfois mis en scène pour paraître vivants, entourés de leur famille ou placés dans des décors familiers. Ces photographies avaient une fonction importante dans le deuil : elles permettaient de conserver une trace du disparu et d’apaiser la perte. Elles n’étaient pas perçues comme choquantes, mais comme un hommage. Dans les faits, tout un stratagème était mis en place pour maintenir le défunt dans un position « naturelle » : des trépieds et des perches étaient installés dans le dos du défunt, positionné dans une scène de la vie quotidienne. Tout comme la pratique de l’embaumement extrême, qui trouve son essor outre Atlantique, ces photographies permettent de garder une dernière image positive du défunt.

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