The Legend of Zelda : Ocarina of Time - Analyse totalement subjective 1 - Introduction2 - Histoire et lore2.1 - Pitch de base2.2 - Personnages3 - Graphismes3.1 - Environnement3.2 - Modélisations3.3 - Performances4 - Gameplay4.1 - Level Design4.2 - Mécanique4.3 - Contrôles4.4 - L’IA4.5 - Les énigmes4.6 - L’aide au joueur5 - Musique et son5.1 - Musiques5.2 - Sound design6 - Comment y jouer ?6.1 - En physique6.2 - Console virtuelle6.3 - L’émulation7 - Conclusion1 - IntroductionThe Legend of Zelda : Ocarina of Time est sorti le 11 décembre 1998 sur Nintendo 64 en Europe, dans la période d’or du jeu vidéo où les succès critiques et commerciaux s’enchaînaient (Final Fantasy VII, Super Mario 64). Il a été pour beaucoup de joueurs (dont moi) le premier jeu vidéo “marquant” et dans mon cas personnel, c’est carrément lui qui m’a donné réellement goût aux jeux vidéos et m’a totalement fait comprendre que le monde du jeu vidéo était incroyable et n’avait presque aucune limite de création et d’innovation (j’avais 6 ans j’ai découvert le jeu vers 2001 mais chut j’étais déjà un gamer).L'une des caractéristiques les plus remarquables d'Ocarina of Time est son monde ouvert immersif et détaillé (du moins pour l’époque). Les joueurs peuvent explorer différents lieux tels que la vaste plaine d'Hyrule (à l’époque c’était incroyable mais aujourd’hui c’est vrai que ça fait un peu vide), le volcan du mont du Péril, les différents temples du jeu (les donjons quoi), les villages plutôt vivants et immersifs pour l’époque ainsi que beaucoup d’autres zones “bonus”. Il est aussi important de noter qu’en dehors de la plaine d’Hyrule, les différents environnements sont riches en détails et en secrets, ce qui encourage les joueurs à se perdre dans ce vaste monde et à découvrir de nombreuses choses à faire.Il faut savoir que c’est avec ce jeu que le verrouillage de la caméra ciblée sur des ennemis et éléments a été inventé. 2 - Histoire et lore2.1 - Pitch de baseOcarina of Time raconte l'histoire de Link (ou peu importe le nom que vous lui aurez donné), un jeune garçon vivant dans un village perdu dans la forêt Kokiri, qui doit parcourir le royaume d'Hyrule pour empêcher Ganondorf d'obtenir la Triforce, une relique sacrée partagée en trois : le courage (Link), la sagesse (Zelda) et la force (Ganondorf). La Triforce, une fois rassemblée, donne à son détenteur des pouvoirs surhumains. Le principal antagoniste du jeu, Ganondorf, la désire pour pouvoir régner sur le monde. Par conséquent, Link devra voyager dans le temps et retrouver les sept sages qui lui permettront d'enfermer Ganondorf dans un sceau dimensionnel.2.2 - PersonnagesCommençons avec Link, le personnage principal du jeu, de la race des Hyliens, il est impossible pour lui de s’exprimer autrement que par des “HYAAAAA !”, oui c’est un gros problème d’avoir un tel handicap quand on doit sauver le monde mais apparemment les autres personnages le comprennent par je ne sais quelle sorcellerie. C’est l’élu de la déesse aussi, j’ai oublié de le mentionner ? Il possède la Triforce du courage.Nous avons ensuite Saria, l’amie d’enfance de Link, c’est une Kokiri elle a donc une petite fée qui la suit partout car c’est une prédisposition chez ce peuple, si t’as pas de fée tu meurs, admettons mais ça doit être chiant la nuit pour dormir quand même. Ah et les Kokiris conservent le corps et l’esprit d’un enfant toute leur vie.Evidemment il y a Zelda, une Hylienne aussi et c’est la fille du roi d’Hyrule donc la princesse. Elle passe son temps à espionner son père et ses invités, v’là la stalkeuse. Elle possède la Triforce de la sagesse.Ganondorf le grand méchant qui veut détruire le monde ! - relecture des notes - si si c’est juste ça. C’est un Gerudo, peuple connu pour n’être que des femmes sauf une fois par siècle un individu mâle est mis au monde, il en devient alors le chef. Ouais c’est chaud elles ont pas beaucoup de gènes Y en stock. Il possède la Triforce de la force.Il y a aussi beaucoup d’autres personnages comme les sages des différents temples ou personnages emblématiques tels que Malon ou Kaepora (oh non pas lui).3 - Graphismes3.1 - EnvironnementBon ça va être dur d’être objectif sur ce point. Les environnements sont plutôt très beaux (à l’époque c’était une révolution), la direction artistique est cohérente et colle bien à cet univers joyeux et coloré pour la phase enfant, et triste et gris pour la phase adulte. Les textures ne sont pas incroyables car ils ont dû faire des sacrifices quelque part pour rentrer toutes les données dans la cartouche, mais je trouve personnellement qu’il y a tout de même un charme rétro qui a pas si mal vieilli que ça pour un jeu 3D de cette époque. Mention spéciale aux décors de l’intérieur du puits et du temple de l’ombre (ambiance horrifique et morbide, ce que Nintendo ne referait jamais maintenant et pourtant à l’époque ça restait soft).3.2 - ModélisationsLes personnages sont relativement bien modélisés même si ça reste très hétérogène dans l’ensemble, bon après c’est une manie de Nintendo de modéliser leurs personnage de façon exagérée, on aime ou pas, perso j’suis entre les deux, j’pense j’aime car j’suis nostalgique mais si j’avais pas joué au jeu enfant je trouverais que ça fait presque peur par moments. Par contre les items sont très bien détaillés (un peu ironique quand on sait que la plupart des items on les voit qu’une seule fois en 3D).3.3 - PerformancesAlors ! Parlons des choses qui fâchent un peu. Le jeu tourne à 17 FPS, non ce n’est pas une blague, et oui ça pique très fort les yeux aujourd’hui. Mais au moins le jeu n’a pas de chutes de FPS, il reste constant (ah ah et oui c’est rare ça aujourd’hui chez Nintendo !). Non sérieusement 17 FPS en 2023 c’est vraiment insupportable.4 - Gameplay4.1 - Level DesignLe jeu a beaucoup de point forts mais s’il ne fallait en retenir qu’un, ce serait le level design, c’est incroyable à quel point le jeu se passe de tutoriels écrits bêtement (il y en a mais ils ne sont pas obligatoires et peu mis en avant), notamment avec la zone de départ, la forêt Kokiri, en fait toute cette phase est destinée à vous familiariser avec les différentes commandes et éléments du jeu et vous ne vous en rendrez même pas compte tellement l’environnement a été adapté de manière intelligente. La plupart du temps, tout est instinctif et simple à comprendre sans qu’il y ait quelqu’un à vous rabacher sans cesse ce qu’il faut faire (coucou God of War). En fait si je devais résumer le level design à quelqu’un qui découvre le jeu, je lui dirais simplement : “Tu n’arrives pas à passer cette énigme ? C’est simple, pense à une solution logique et cohérente, tu auras passé l’énigme dans moins de 5 minutes”.4.2 - MécaniqueLe jeu a un système de loot quand on tue un ennemi, uniquement des consommables, la plupart du temps des rubis ou des coeurs de vie (y’a aussi de la magie mais ça reste assez secondaire et bonus dans le jeu), rubis qu’on pourra aller dépenser en boutique pour acheter plein de trucs ! C’est faux y’a très peu de moments où vous allez dépenser vos rubis, mais comme par hasard vous aurez pas assez à l’instant T car oui les objets intéressants coûtent une blinde. Pour les combats, c’est plutôt simple, vous avez juste à bourrer les coups d’épées et ça passe. Non évidemment il faudra jongler avec vos différents items, votre bouclier, vos mouvements de base, etc. selon l’ennemi rencontré. Les quêtes sont plutôt nombreuses mais vous n’avez pas de “journal de quêtes”, en fait il n’y a pas vraiment de quête au sens qu’on l’entend (activer quête, résoudre quête, récompenser quête), c’est plutôt une pléthore d’énigmes résolvables grâce à l’attention et à l’exploration. Il y a juste une “vraie quête” secondaire qui nécessitera des actions dans un ordre précis et où il faudra recommencer si vous échouez. Le menu, aaaaahhh le menu, cet enfer où vous allez faire des allers-retours parfois un peu trop souvent (coucou temple de l’eau), un des plus gros points noirs du jeu selon moi, car vous allez passer votre temps à l’utiliser uniquement pour équiper ou déséquiper des items, et je peux vous assurer qu’à la longue vous allez la trouver méga lente l’animation du menu. Sinon ça reste très bon, le menu est plutôt complet et on y retrouve ce qu’on cherche plutôt facilement. Il y a évidemment l’ocarina, que vous conserverez probablement toujours sur une touche d’équipement, il vous servira à vous téléporter mais aussi et surtout à résoudre un tas d’énigmes donc gardez-le bien à portée de main ! Et pour finir, parlons des skulltulas d’or ! Ce sont les korogus d’Ocarina of Time en moins relou et moins nombreux, ce sont 100 araignées dorées que vous trouverez un peu partout dans Hyrule, parfois sous certaines conditions, que vous devrez tuer pour aider des pauvres personnes du village Cocorico qui ont subi une malédiction, ils vous donneront bien entendu des récompenses à chaque palier de skulltulas d’or, on est là pour les améliorations nous !4.3 - Les contrôlesNiveau ergonomie on effleure la perfection (les gens qui ont déjà joué à un jeu N64 avec la manette N64 peuvent confirmer), on a le bouton A pour les actions, le stick pour la direction, le bouton B pour l’épée, les boutons C pour équiper les items (sauf celui du haut c’est pour parler à Navi ou passer la caméra en vue à la première personne (c’est juste pour mieux voir, pas possible de jouer en FPS calmez-vous)), le bouton Z pour verrouiller la caméra/les ennemis ou éléments, le bo