Aujourd'hui, on parle de funéraire et si Qwice ne veut pas trancher, je vais le faire - Qwice

Aujourd'hui, on parle de funéraire et si Qwice ne veut pas trancher, je vais le faire. Nous allons aujourd'hui parler des "Morts pour la France". A vos votes pour le prochain thème

RadisAtomique - Qwice 2026

Aujourd'hui, on parle de funéraire et si Qwice ne veut pas trancher, je vais le faire. Nous allons aujourd'hui parler des "Morts pour la France". A vos votes pour le prochain thème et bonne lecture. Mort pour la France La plupart des communes en France ont, dans le cimetière communal, une allée ou un carré militaire et, sur la plupart d’entre elles, on trouve la mention « Mort pour la France ». Cette mention est apposée sur les tombes : •Des militaires décédés en activité de service au cours d’opérations de guerre (au champ d’honneur, de maladie, d’accident, etc.). •Du personnel médical décédé de maladies contractées par le soin des malades et blessés de guerre. •D’une personne décédée en combattant pour la libération de la France ou ayant accompli des actes de résistance. •Des personnes exécutées à tort par « l’autorité de fait se disant Gouvernement de l’État français ». •D’un otage ou d’un déporté exécuté par l’ennemi ou décédé en pays ennemi. •Des agents secrets. •Des marins de commerce décédés à la suite d’événements de guerre. Ces concessions sont perpétuelles et individuelles. Elles sont construites, entretenues, nettoyées et ponctuellement fleuries par l’administration qui en a la charge. Mais si les familles choisissent de se voir restituer leur proche en vue de l’inhumer dans la concession familiale, l’administration n’est plus tenue à ces obligations. La plupart de ces mesures ont été promulguées par la loi du 29 décembre 1915 pour permettre une digne sépulture aux poilus morts sur le front. Bien que quelques très vieux cimetières possèdent un carré militaire dédié aux morts de la guerre de Crimée (1853 - 1856) voir certaines plus anciennes. Ces mesures ont évolué jusqu’à la Loi n° 2023-703 du 1er août 2023, permettant l’inscription du nom du défunt sur le monument aux morts de sa commune d’inhumation. Avant cela, son nom ne pouvait être inscrit que sur le monument de sa commune de naissance ou de sa dernière résidence. Références : - Articles L.522-1 et L.521-3 et articles L.511-1 à L.511-5 du Code des Pensions Militaires d’Invalidité et des Victimes de Guerre - Rép. Min. JO AN, 01/11/2022, n° 206, p. 5071 Illustrations : - Carré militaire du cimetière de Wattrelos (59) – La Voix du Nord, 2023 - Monument aux Morts de la Grande Guerre de Combiers (16) – Mairie de Combiers

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