Bonsoir et bienvenue dans les critiques de Sae J’ai commencé en parallèle de ma lecture de ce soir une nouvelle série assez méconnue : Dimension W et j’ai hâte de vous en parlez ! Hormis ça, j’ai commencé Black clover après avoir été déçu de la série Chainsaw man , l’animation n’est vraiment pas terrible, mais le manga lui est vraiment bien, mais à ne pas mettre entre toutes les mains. Sinon, si j’écris cette critique ce soir ce n’est ni pour une série, ni pour un film ou un manga. Mais bien pour un livre écrit par une autrice Croate : Dubravka Ugresic. Résumé Le ministère de la douleur retrace l’exil de Tanja qui a quitté sa Yougoslavie Natal pour émigrer au Pays-Bas. Mon Avis Ce livre est poignant, puissant et ne laisse pas indifférent. En-tout-cas, de mon point de vue le sort de Tanja et de ces élèves ne m’a pas laissé indifférente. Car la puissance du ministère de la douleur réside dans la description froide des faits, un vocabulaire incisif, ou chaque mot est à sa place. Chaque destin présenté ici-bas, suit son cours même si chacun des personnages est morcelé, blesser. Jusqu’à la narratrice même qui ne se rends pas compte que comme ces pairs, une partie d’elle-même est resté au pays. Un pays qui n’existe plus, qui a été exploser par une guerre sanglante qui progressivement a été oublier par tous. Le Ministère de la douleur, c’est ça, l’histoire d’un peuple à qui tout a été arracher et qui tente maladroitement de se reconstruire que ce soit dans leurs pays ou tout simplement dans d’autres pays d’accueil. Pour finir cette critique, j’écrirais que ce livre fait partie de ceux qu’il faut avoir lus au moins une fois dans sa vie.