Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Je ne pensais pas que ça serait aussi rap - Qwice

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Je ne pensais pas que ça serait aussi rapide, mais j’ai récupéré Internet en deux jours. Faut dire aussi, qu’on a eu pas mal de coupure d’inte

sae - Qwice 2026

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Je ne pensais pas que ça serait aussi rapide, mais j’ai récupéré Internet en deux jours. Faut dire aussi, qu’on a eu pas mal de coupure d’internet (essentiellement des intervenants qui nous débranches et c’est très énervant à longue.). Hormis ça, la critique d’aujourd’hui porte sur un style de littérature que je ne connais et dont je ne suis pas la cible. Mais force et d’admettre et je suis la première étonnée que ça matche. Résumé Mo ran, empereur tyrannique est mort. Mais comme pour lui donner une seconde chance, il se réincarne dans le corps de ses 15 ans. Bien décider à ne pas répéter les erreurs du passé. Mon Avis The Husky and His White Cat Shizun est un Damnei, un genre littéraire qui s’apparente à du Boy’s love, et même si je suis censée être le cœur de cible. Je ne suis pas du tout adepte de ce genre de lecture d’ordinaire, mais disons que j’ai été séduite par la couverture magnifique ainsi que par les illustrations qui parsème le roman. De prime à bord, j’ai d’ailleurs pensé que The Husky and His White Cat Shizun était un LN Chinois et j’ai été attiré par le synopsis qui promettait une virée dans une Chine médiévale fantastique. Un concept qui m’a de suite plû, car ça me rappelait un LN que j’aime beaucoup : les carnets de l’Apothicaire. Les illustrations qui parsèment le Danmei sont d’ailleurs à la fois mignonne et belle (les mimiques des différents personnages sont vraiment excellentes.). Hormis les illustrations, il y a aussi tout le récit qui m’a happé et d’ailleurs, je pense que c’est parce que l’autrice est arrivée à trouver un équilibre entre action et relation entre les divers personnages dont celle entre Shizun et Moran que j’ai apprécié ce livre. La traduction en français est vraiment un petit bijou, il y a de nombreux jeux de mots qui ont réussi à être retranscrits correctement, d’ailleurs même, le nom de l’autrice est un jeu de mots ! Rou bao bu chi rou signifiant en français : Bun à la Viande Ne Mange Pas de Viande. Ce qui est incongru, vous en conviendrez pour une autrice, ces jeux de mots qui parsèment ce roman permet d’alléger certaines scènes difficiles. Cet humour couplé à des descriptions de paysage tout droit sortis de contes m’ont fait passer un excellent moment et au vu de la fin de ce premier tome. J’irais sans aucune hésitation acheter le deuxième pour avoir la suite.

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