Une dérive sociétale se met en place. Depuis quelques années, les modes de contestation ont changé. On le voit souvent avec les maires. Les décisions ne sont plus seulement contestées oralement ou lors du conseil municipal. Les maires sont désormais parfois menacés, agressés ainsi que leurs proches et leurs biens dégradés. Cela entraîne une crise des vocations. On le voit également avec les policiers ou gardiens de prison (on se rappelle la DZ mafia) qui sont nommément menacés ainsi que leurs conjoints et enfants. On le voit récemment avec les juges de l'affaire N Sarkozy qui sont menacés (cf document joint). Ces pratiques se rencontrent généralement dans des pays totalitaires ou dans lesquels l’État de droit ne parvient pas à s'imposer. La loi du plus fort et de la peur y règnent. Il est essentiel que la France ne prenne pas ce chemin. La France est une démocratie dans laquelle des voies de discussion et de contestation existent (recours, vote, droit de grève, manifestation, pluralité d'expression dans les médias etc..). La banalisation des menaces et des agressions ad hominem ne doit pas s'installer ni être tolérée. Cela nuit considérablement à la démocratie. Quelles que soient nos opinions politiques, cela doit rester une ligne à ne pas franchir. C'est une condition essentielle pour faire société. Il est important de dire non à ces pratiques.