Je dois me confesser : j’ai voulu faire une Iroha plus détaillée. Oui, cette fois j’ai essayé de monter un peu en gamme et de lui donner une version plus travaillée, plus posée, plus “je sais ce que je fais”, ce qui reste évidemment très discutable. Pour l’arrière-plan, j’ai voulu partir sur une ambiance de chambre de sorcière, un truc un peu théâtral, un peu étrange, comme si Iroha avait décidé d’aller s’installer confortablement. Au final, ça donne un décor entre le cabaret, le repaire douteux et la dimension parallèle mal ventilée, ce qui me paraît être une très bonne direction artistique. Et je dois dire une chose : dessiner face au lac Léman, c’est quand même très plaisant. Il y a pire comme conditions pour frauder graphiquement. Je recommande fortement cette méthode à tous les dessinateurs sous biberon en quête d’inspiration et de jolies vues.