Tribulations divines #2 partie 2 Recette pas si divine, la suite Dieu, avait tout sacré dans la marmite. Le persil, l’oignon, le romarin, le consommé… il avait même convaincu Marie Antoinette Poulette de lui donner deux œufs. Et là, héhé, l’ingrédient principal, plouf!Ça cogne à la porte. Les voilà les deux tourtereaux! Cléopatre ressemblait beaucoup à Déesse, parce qu’elle… avait un corps de Déesse. Par contre elle avait une face quelconque avec un long nez pointu. Peut importe, la robe diaphane qu’elle portait! Dieu se retenait pour ne pas dérouler sa langue jusque par terre.Marc Antoine avait son uniforme militaire comme à son accoutumé. Ça lui moulait les muscles au point que certains anges en étaient jaloux.Dieu était en jogging, avec un tablier où il était écrit « Je ne suis pas juste le Dieu de la cuisine! Je suis Dieu! » avec lui tout nu avec un tablier, les deux thumbs ups. Un cadeau de Déesse. Il savait qu’il avait l’air d’un guignol, mais bof, il était Dieu, il pouvait bien faire ce qu’il voulait.« Ouah ça sent bon! Il y a du vin blanc dans la recette? »« Oui madame, votre pif est aussi fin que votre robe! » lança Dieu à Cléopatre.« Oui, mais il y a une odeur que je ne peux décrire, puis-je sniffer allègrement dans votre marmite? »« Mais faites donc, madame, faites donc! »Cléopatre souleva le couvercle de la marmite. L’arôme envoûtant finissait d’emplir la pièce. Marc-Antoine salivait tellement qu’il bavait comme un Saint-Bernard. (Fun fact, il avait appeler le chien de même parce que le vrai Saint-Bernard bavait énormément dans son sommeil). Ça faisait une flaque par terre. Dieu se dit en lui même qu’il devra ramasser le liquide visqueux avant que Déesse arrive.Juste au moment où Cléopatre trempa sa cuillère dans le bouillon, 4 énormes polatouches sautèrent de la casserole. Cléopatre lança un cri, Marc-Antoine un glaive et Dieu un tabarnak. Tous les trois se mirent à courir d’un bord pis de l’autre de la cuisine, de la salle à manger et du salon. Pas moyen d’attraper ces sacripants d’écureuils.« Mais veux-tu bien me dire quessé ça? » s’élança Marc—Antoine.« Ben c’est le souper, de l’écureuil au vin blanc »« Ben té pas supposé le couper en morceaux genre avant de le foutre dans l’bouillon? »Bon v’là Marc-Antoine qui fait des remontrances à Dieu!« J’voulais avoir l’écureuil complet dans l’assiette, je les ai rasés, mais oublié de les trucider! »Juste à ce moment, les polatouches passèrent dans la porte mal fermée qui menait au reste du château. « Stop! Pas question qu’on aille là sans Déesse. On va se perdre et j’ai rendez-vous demain chez le dentiste. »« Mais Dieu! » riposta Cléopatre, « notre souper vient de crisser les camps! »Adieu repas gastronomique avec de la musique du Souper du Roi. Dieu était triste. Voyant le désarrois d’une patron de l’univers, Marc-Antoine proposa d’aller chercher du MacDo et de la bière. Les Canadiens jouait ce soir contre Toronto, on pourrait regarder le match!Dieu trouvait que c’était une bonne idée. Go les BigMac, les chips et la bière! Finalement, ils avaient passé une super soirée et les Canadiens avaient gagné 5-0!Note: Avez vous vu la recette sur la deuxième photos? 😁😉