Joseph “Joe” Kerwin lors de son unique vol sur Skylab 2 en 1975 utilisant à son avant - Qwice

Joseph “Joe” Kerwin lors de son unique vol sur Skylab 2 en 1975 utilisant à son avantage les conditions d'absences de gravité pour examiner son coéquipier Charles “Pete” Conrad Jr. Skyl

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Joseph “Joe” Kerwin lors de son unique vol sur Skylab 2 en 1975 utilisant à son avantage les conditions d'absences de gravité pour examiner son coéquipier Charles “Pete” Conrad Jr. Skylab deux a été la première mission à être habité et surtout en destination de Skylab, qui est la première station spatiale américaine. Lancée par la fusée Saturn IB qui permet de prendre avec elle un équipage de trois personnes est un lanceur lourd (lanceur pouvant avoir une charge utile de 20 à 50 tonnes) qui effectuera son premier vol en 1966 avec la mission AS-201 (toute première mission d’Apollo) et son dernier vol sera en 1975 avec la mission AS-210 qui sera une mission conjointe avec Soyouz. Première mission où l’équipage revient en vie (l’équipage de Saliout 1 et Soyouz 11 étant mort lors de la rentrée atmosphérique), elle établira aussi un record de durée de vol spatial habité. Le premier équipage de Skylab sera lancé le 25 mai 1973 dans le but de réparé la station spatiale qui était le travail le plus urgent à l’époque. Cela s’explique par le fait que le bouclier de protection anti-météorites et de protection thermique de Skylab ainsi qu'un des deux panneaux solaires sont arrachés lors du lancement alors que le panneau solaire survivant a été bloqué. Sans le bouclier thermique et ayant sa puissance électrique amoindrie par la perte et le blocage de ses panneaux solaires, la climatisation du module est impossible, rendant ainsi la température invivable en atteignant 49 °C. L’équipage sera donc obligé d'effectuer un travail rapide à cause des températures élevées à l’intérieur de la station, allant jusqu'à libérer des substances toxiques et irons abîmer les films et nourritures ayant été embarqués. Pour Saturn IB, les débuts de la famille de ses lanceurs sont bien antérieurs au programme Apollo, mais aussi à la création de la Nasa. C’est début 1957, que le Département de la Défense (DOD) des États-Unis identifie un besoin de lanceur lourd, pouvant permettre de placer en orbite basse tant des satellites de reconnaissances et de télécommunications pouvant aller jusqu’à 18 tonnes. Les plus puissants lanceurs américains de cette époque ne pouvaient déplacer tout au plus que 1.5 tonne en orbites basses, ce sont des dérivés de missiles balistiques étant beaucoup plus légers que leurs homologues soviétiques. Ainsi, en 1957, Wernher von Braun et son équipe d’ingénieurs travaillent à la mise au point des missiles Redstones et Jupiter en étant au sein de l’Army Ballistic Missile Agency (ABMA), un service de l’armée de terre qui se situe à Huntsville dans l’Alabama. Elle lui demandera notamment de concevoir un lanceur permettant de répondre à la demande du DOD, faisant ainsi une pierre deux coups. Werhner Von Braun proposera un engin qu’il baptisera “Super-Jupiter” et dont le premier étage, constitué de 8 étages Redstone, regroupés en fagot autour d’un étage Jupiter, fournira ainsi 680 tonnes de poussée nécessaires pour lancer les satellites les plus lourds. À la demande du DOD, le lanceur utilise 8 moteurs-fusées “H-1” (Son concepteur est Heinz-Hermann Koelle) et ne sera qu’une simple évolution du propulseur utilisé sur la fusée Jupiter, permettant ainsi une mise en service du Lanceur lourd Saturn IB plus rapide, notamment dû à la course à l’espace.

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