Coucou, petites nouvelles du soir sur la nouvelle. J'espère pouvoir vous offrir une première partie ce week end. En attendant, voici l'introduction, remise au format Qwice. Si vous avez des retours sur la lisibilité et le format... Thithlonde, Naledzah dans les années calmes. Une jeune fille semble absorbée par le dossier qu’elle contemple. Enfermée dans une pièce, à la lueur d’une bougie, elle détaille chaque mot de ce livre. Dans la maison pillée, nous avons retrouvé les traces du voleur. Il semble plutôt fin et léger. Probablement un jeune. Aucun autre indice n’est relevé. Nous pensons que le mécanisme de protection a été habillement forcé. Un talent rare chez les jeunes des ligues.“Faylen, es-tu ici ?”Une voie familière parvient à la jeune femme. Tranquillement, elle se lève et dépose le rapport sur le bureau qui lui fait face. Elle invite ensuite son père à rentrer. “- Je vois que tu as encore passé la nuit sur ce dossier. Qu’est-ce qui te hante tant ? Il est rare de te voir aussi troublée.-Ce n’est rien. J’ai juste quelques hésitations quant à l’objet utilisé pour forcer la sécurité. N’importe qui ne peut pas s’en procurer d’aussi efficace. -Hum. Il s’agirait donc d’une des grandes guildes. Difficile alors de résoudre ce cas. D’autant que les victimes ne sont pas très influentes ici.“Le couple père fille sort de la pièce et traverse les couloirs sombres d’une forteresse sans interrompre leurs conversations. Ils suivent les accès tortueux jusqu’à la pièce centrale du bâtiment. “-Chef !-Des nouvelles ?-Rien. Aucune trace. Par contre, la maison est liée aux souterrains. -Hum ….-Il est fort probable que les voleurs sont passés par là.-Cela confirme les conclusions de Faylen. Impossible d’aller plus loin. Nous allons devoir interrompre l’investigation.“***Dans l’ombre d’un saule se reflète la silhouette gracieuse et aérienne d’une femme mûre. Perdue dans l’eau, son regard divague, porté par le courant des images. Elle admire l’ombre du temps qui s’étend semée dans le vent. De l’ombre du levant au sang du ponant. Elle use enfants et amant.***Faylen, sortie de la forteresse centrale, rejoint ses amis d'enfance, courant dans le dédale des ruelles des quartiers pauvres. Elle les retrouve comme toujours, accoudé au bar du nain préteur, le mieu disant du quartier. La bande, soudée par les facéties de leurs jeunesses et ses quatres cents coups, solidifie chaque jour leurs liens faisant fie de leurs divergences d’orientation. Certains sont parvenues à être engagé comme apprenties dans les forges, charpentes, ou autres métiers utilitaires pour le village, certains rejoignent les ordres d’autres encore les champs plus rares sont ceux qui parviennent à se hisser dans les compagnies d’aventuriers. Mais les deux plus appréciées du groupe, Faylen et son ami Olotiln, les deux inséparables du groupe semblent diamétralement opposées dans leurs futures. La jeune femme adore et admire son père, et sous son éducation rigoureuse, elle semble s’engager dans la poursuite de l’ordre et de la justice quand le jeune homme se rapproche des cercles fermées des guildes. La bande de jeune traverse chaque jour la ville, observant l’évolution de ses quartiers, dérobant de petites choses discrètes, sans valeurs, aidant aux commissions et levant de nombreux mystères. Leurs passions pour l’énigme les conduisent généralement auprès de l’oncle de Faylen, Xavben Carter dit l’Etrange, un grand homme à l’air nonchalant mais d’une élégance sans pareil. Il parle souvent aux jeunes de ses recherches. Passionné par les objets occultes, il voyage souvent dans le pays, explorant des ruines, des zones recluses, oubliées par le temps pour percer leurs mystères, leur histoire. L’Etrange a toujours accueilli les enfants avec bienveillance, les aidant à apprivoiser leurs compétences. Il porte un soin particulier à la fille de son ami de toujours, Adokas, qu’il protège comme la prunelle de ses yeux. Il l’emmène souvent avec lui lors de ses explorations, lui transmettant tout son savoir.***Je te veille, toi, ma belle abandonnée. Je te souhaite paix et prospérité, et que toujours de l'obscurité naissante tu sois épargnée. Les temps sont troubles et le mal approche. Quand frappera-t-il à nos portes. Nous les derniers gardiens des temps rayonnants.***“-Bonjour Faylen, comment vas-tu aujourd’hui ?-Mieux que jamais tonton. La ville est joyeuse malgré quelques conciliabules de ci de là. Les voleurs ont frappé les voisins du forgeron. Ils ont ‘empruntés’ toutes l’argenterie mais nous n’allons pas pouvoir intervenir. Les affaires de la guilde ne concerne les gardes que lorsqu’un personnage influent est frappé… -Tu exagères toujours ma vieille. Mais tu ferais mieux de ne pas trop t’intéresser à ce vol. Allula a frappé !-Merci pour le réconfort. :(-Ah, les jeunes… Bien, reprenons les choses sérieuses voulez-vous. “