Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Je n’ai pas pu emprunter de livre, car j - Qwice

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Je n’ai pas pu emprunter de livre, car j’ai oublié que pendant les vacances d’été la bibliothèque fermait plus tôt. Mais qu’a cela tienne,

sae - Qwice 2026

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Je n’ai pas pu emprunter de livre, car j’ai oublié que pendant les vacances d’été la bibliothèque fermait plus tôt. Mais qu’a cela tienne, ça me permettra de finir cette pal qui a bien bien maigris depuis le temps. Mais il me reste bien sûr ma PAL manga qui elle pour le coup reste bien haute, mais même si elle est haute, je ne veux pas me lancer dans une grande série et je pense que mon prochain est ce que ça vaut le coup sera sur Poison City de Tetsuya Tsutsui. Un manga qui est malheureusement assez actuel et qui au vu de ce qui se passe en ce moment mérite de nous aider à nous interroger sur une chose qui est de plus en plus récurrente : La censure. Mais en attendant cette grosse critique, il reste encore le livre d’aujourd’hui sur un personnage de la mythologie grecque qui est en passe de devenir iconique : Méduse. Résumé Une jeune femme dont le nom a été oublié possède deux yeux, si horrible que leur seule vue fait défaillir quiconque les voit. Sa difformité, lui valant le surnom de Méduse, pousse ses parents à l’inscrire dans un institut très particulier. Mon Avis De tant à autres, sans qu’on ne sache ni comment, ni pourquoi des livres tels que Méduse de Martine Desjardins pop dans le paysage littéraire. Avant toute chose, je tiens à souligner que l’autrice à une plume sublime, que ce soit le vocabulaire qui est recherché ou la structure même du livre avec des chapitres court qui permette de finir très rapidement cet ouvrage. Mais est il y a bien un, mais, un ouvrage peut être très bien écrit, car c’est indéniable Méduse est très bien écrit et avoir un fond assez particulier. Méduse, comme nombre d’ouvrages avant lui se présente comme un livre féministe et honnêtement, j’ai beau avoir fini de lire ce livre depuis hier, je cherche encore en quoi Méduse est féministe. En fait, j’irais encore plus loin en disant que ce livre me laisse pantoise, certes, j’ai mis peu de temps à le lire à cause de la structure qui encore une fois est bien faite. Mais le propos est assez désastreux, tout le livre est focalisé sur les yeux de Méduse jusqu’à la dernière page il n’y aucune description de ses yeux. La seule chose que nous savons est qu’ils sont si moches que tout, le monde défaille en les voyant et qu’ils sont la source du pouvoir de Méduse. Et c’est là que le bât blesse et me fait dire que ce livre est tout sauf féministe, déjà tout au long du roman certains passages me mettaient mal à l’aise. L’ambiance glauque au possible coupler à des scènes plus que dérangeante m’avait questionné. Mais ce qui m’a fait tenir était la curiosité de savoir pourquoi. Pourquoi Méduse développait des pouvoirs tout au long du livre et surtout en quoi ses yeux étaient aussi horribles. D’ailleurs, je ne pensais pas qu’il existait autant de noms pour désigner des yeux, l’autrice à déployer un champ lexical qui force le respect. Mais une forme des plus délicieuse ne peut donner un bon livre si la forme ne suit pas. Peut-être es ce mois qui n’est pas compris toute la symbolique derrière cet ouvrage, mais Méduse sans mauvais jeu de mots me laisse de marbre.

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