Aujourd'hui, on parle funéraire. Et Qwice a choisit de s'intéresser aux funérailles de nos animaux de compagnie. Allons y. Et les animaux ? Au risque d’en décevoir plus d’un, les animaux n’ont pas leur place dans les cimetières communaux. Que ce soit en terre, en urne ou encore sur leurs quatre pattes, les animaux ne sont pas admis dans les cimetières. Alors, que faire ? Avant, il était possible d’enterrer son animal en forêt ou dans son jardin, à condition qu’il pèse moins de 40 kg, mais depuis 2024, ce n’est plus autorisé. Désormais, au décès de votre animal, seules deux options s’offrent à vous : la crémation ou l’inhumation dans un cimetière animalier. Le mieux est de se rapprocher de son vétérinaire lors du décès de son animal : celui-ci prendra en charge le corps et vous mettra en relation avec une pompe funèbre animalière. Plusieurs possibilités s’offrent alors à vous : •La crémation plurielle : moins coûteuse qu’une crémation individuelle, votre animal sera crématisé avec d’autres avant que les cendres ne soient déposées dans un Puits du souvenir. Vous ne pourrez pas récupérer les cendres. •La crémation individuelle : plus coûteuse, elle vous permet de recevoir l’urne de votre animal après la crémation. L’urne vous sera soit remise directement sur place, soit envoyée par voie postale. Ensuite, libre à vous de conserver l’urne, de disperser les cendres, de les faire transformer en bijou, ou encore de prendre un columbarium dans un cimetière animalier pour y déposer l’urne, etc. •L’inhumation dans un cimetière animalier : les emplacements sont généralement d’un mètre carré (contre deux pour un humain) et renouvelables pour un, trois ou cinq ans. Vous pouvez y faire apposer un monument et y déposer des attributs funéraires. Sources : Code rural et de la pêche maritime : articles L226-1 à L226-9 et article L228-5 Photos : •Cimetière animalier d’Asnières-sur-Seine (92) •Columbarium animalier de la SPA de Charleroi (Belgique) •Cimetière animalier de Villepinte (93)