Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Une Sae qui est rentrée chez elle après - Qwice

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Une Sae qui est rentrée chez elle après un court voyage sur Paris et qui est bien contente d’être rentré dans ces pénates. Car mine de rien, ma c

sae - Qwice 2025

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Une Sae qui est rentrée chez elle après un court voyage sur Paris et qui est bien contente d’être rentré dans ces pénates. Car mine de rien, ma campagne m’a manqué et entre mon retour et le moment ou sortira cette critique quelques jours se seront écoulé. Là, j’ai repris la lecture et le code de la route entre deux raclettes. Donc, normalement, je vais essayer de reprendre un rythme (sauf si je pars une fois de plus en escapade, mais promis, je ferai des photos !). Et en parlant d’escapade, je vous invite dans cette critique à me suivre dans les forêts verdoyantes italiennes. Résumé Lavinia est une réécriture de l’Enéide sous le point de vue de la 3em femme d’Enée. Mon Avis La réécriture d’ouvrage déjà existant que ce soit de donner un autre regard que celui de l’auteur ou tout simplement modernisé l’œuvre existante est un Art bien compliquer. Néanmoins, Ursula K. Le Guin réussit ce tour de force en nous offrant une réécriture de l’Eneide qui est bien écrite, même si certains puristes peuvent être horrifiés de voir le texte d’origine aussi simplifier. Moi pour ma part, ça ne me dérange pas. J’aime les chants, mais j’aime aussi les textes légers qui se détachent de l’œuvre d’origine pour donner un autre regard. Et même si Lavinia est un roman plus qu’un chant, il garde quand même un petit côté onirique et éthéré via les oracles et les divers événements qui semble hors de portée de la compréhension des mortels. Hormis ça, le fait que l’autrice ne s’attarde pas sur les guerres, mais sur le quotidien de Lavinia, du peuple italien et troyen m’a surprise. Car quand j’ai lu que ce texte était une réécriture de l’Eneide, je m’attendais à des pages et pages qui nous conteraient les guerres déclenchées indirectement par Lavinia. Mais le fait que ce ne soit pas le cas, m’a permise de mieux apprécier l’œuvre et aussi de comprendre le quotidien de ces deux peuples. Le seul bémol est que j’aurais aimé que l’autrice mette des petites notes sur les divers mots qui ne sont pas en français. Certes, ça n’empêche pas la compréhension du texte, mais c’est vraiment dommage de ne pas avoir des explications. Hormis ces quelques petits détails, je trouve que cette réécriture est une réussite.

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