Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae J’ai presque fini tous les livres que jâ - Qwice

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae J’ai presque fini tous les livres que j’ai empruntés à la bibliothèque et heureusement, car ma deadline est le 12 novembre ! Hormis ça, ma PAL n

sae - Qwice 2026

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae J’ai presque fini tous les livres que j’ai empruntés à la bibliothèque et heureusement, car ma deadline est le 12 novembre ! Hormis ça, ma PAL n’a jamais été aussi petite (7 livres à lire) et normalement après la prochaine critique, je serais à jour sur les carnets de l’Apothicaire. Une série de LN que j’aime particulièrement même si la fanbase qui a tendance à adorer spolier les autres me soûlent bien (surtout ceux qui lisent les LN en anglais). Sinon le livre de ce matin n’est pas un LN, mais un livre qui pour ma part de prime abord me rappelait Da Vinci Code. Un livre qui ne cassait pas trois pattes à un canard, mais qui avait le mérite de faire passer le temps (et non, je n’ai pas vu l’adaptation.) exactement comme le livre que je vais, vous présentez maintenant. Résumé Hendrik est un modeste conseiller en placement bancaire qui vit tranquillement avec sa femme Miriam. Mais par un concours de circonstance, Hendrik se retrouve en plein cœur d’une quête alchimique. Mon Avis L’or du diable de Andreas Eschbach m’a fait penser de prime abord à Da Vinci Code de Dan Brown. Un livre qui a défaut d’être un chef d’œuvre m’avait fait passer un bon moment, un bon page turner pour se vider l’esprit. Et sur ça, force et d’admettre que L’or du diable tient ses promesses. Si vous cherchez un livre avec des ficelles grossières, un vocabulaire accessible, une intrigue, un peu tirée par les cheveux, mais qui arrive néanmoins à se rattraper aux branches. Alors vous avez touché le gros lot. Pour ma part, j’ai eu exactement ce que je suis venu chercher. Une quête à la recherche de la pierre philosophale avec deux frères (Non, je ne parle pas de Full Metal Alchimiste d'Hiromu Arakawa) et pleins de rebondissements. La seule chose qui a pû me décevoir, c’est la fin. L’auteur aurait pû oublier les 5 dernières pages sans que ça entache le roman. J’irais plus loin en disant que la fin aurait été bien mieux sans le dernier monologue d’Hendrik. Hormis ça, j’ai dévoré ce livre d’une traite.

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