Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Petite critique à chaud d’un livre que - Qwice

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Petite critique à chaud d’un livre que j’attendais depuis quelque temps déjà et j’ai d’ailleurs été heureuse quand j’ai pû le mettre de

sae - Qwice 2026

Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae Petite critique à chaud d’un livre que j’attendais depuis quelque temps déjà et j’ai d’ailleurs été heureuse quand j’ai pû le mettre de côté ! A côté de ça, je suis à jour sur Chainsaw Man (je suis bien sûr allée voir le film, l’Arc de Rezé) ainsi que le deuxième volume de Kaamelot première partie. Peut-être ferais-je un post un part sur les deux films, car je pense qu’il y a matière à dire. Mais la lecture de ce soir n’a strictement rien à voir avec ces deux films, bien au contraire. Puisque Lettre à Kamakura d’Ito Ogawa est le 3e (et dernier ?) tome de « La Papeterie Tsubaki ». Comme vous le saviez, si vous suivez mon compte, j’avais été affreusement déçu par le jardin arc-en-ciel d’Ito Ogawa et depuis, je n’avais plus touché à une seul de ces œuvres. Néanmoins, j’ai voulu laisser une chance à cette autrice en empruntant lettre à Kamakura et j’ai bien fait. Résumé Dans lettre à Kamakura, on retrouve une fois de plus Hatoko avec sa petite famille qui s’est agrandis. Mon Avis J’attendais ce roman de pied ferme depuis quelques mois déjà (j’attendais qu’il soit disponible à la médiathèque pour pouvoir l’emprunter.). Et si j’avais quelques appréhensions, celles-ci ont été balayées par ce troisième tome. Certes, Lettre à Kamakura est moins axé sur la papeterie/lettres, mais plus sur la vie d’Hatoko , sa nouvelle vie de femme mariée et surtout de mère de famille. Dans ce roman tout comme les précédents, nombre de sujets sons évoqué même si dans Lettre à Kamakura Ito Ogawa reprends les sujets qui lui sont chers : La fin de vie, la maladie, LGBT et la maternité. Et si ça peut rebuter, moi ça m’a transporté. J’ai aimé voyager aux côtés d’Hatoko et certains passages m’ont vraiment touché. Quand j’ai commencé ma lecture, je pensais que Lettre à Kamakura serait le dernier tome de la papeterie Tsubaki. Maintenant, j’espère que ça ne l’est pas, parce que quitter Hatoko et sa petite famille me rend triste, tellement j’ai adoré ce tome. J’ai hâte de voir Hatoko devenir grand-mère et voir si elle ressemblera à l’Ainé ou non. En attendant, ce livre m’a réconcilié avec Ito Ogawa et j’ai retrouvé cette écriture et ce côté Feel good qui m’a tant plu la première fois où j’ai lu le restaurant de l’amour retrouvé.

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