L'antisémitisme à la LFI https://youtu.be/e0niU8uN-1c?si=-2ej-jEI2qSjdqdg Avant de lire ce texte, je vous invite à consulter ma biographie sur mon profil afin de comprendre ma position politique, idéologique ainsi que mes valeurs. Il faut également préciser qu’en tant que Suisse, je ne partage absolument pas le système politique et institutionnel français. Je défends avant tout la démocratie directe, le vote populaire, le principe de collégialité et le fédéralisme. Je suis totalement hostile à un État centralisé où un président détient tous les pouvoirs. J’accorde aussi une importance particulière au christianisme et à son rôle dans la politique nationale suisse, c’est-à-dire le christianisme protestant authentique qui suit traditionnellement les cinq solas dans leur sens strict (pas forcément baptiste, réformé, luthérien ou évangélique libre traditionnel non charismatique), qui devrait former une église nationale un peu comme l'anglicanisme au Royaume-Uni ou le Lutherianisme dans le Danemark ou la Finlande. (Intéressez-vous aux évangiles synoptique et vous verrez ce que c'est les valeurs morales). Et pour la politique c'est assez complexe. On pourrait me placer socialement à gauche et économiquement à droite avec toujours une forte dose de nationale-conservatisme et une hostilité à l'Europe de bruxelles et de l'euro, très proche de Christophe Blocher pour la Suisse ou Philippe de Villiers pour la France ou Nigel Farage au Royaume-Uni. Commençons : Il y a une enquête de Frontière (un média avec lequel je partage certaines positions mais que je me méfie pour des raisons diverses) sur l’antisémitisme que l’on trouve à LFI, en particulier dans la Zawa Prod. Je peux vous le dire à 100 % : l’antisémitisme est bien présent dans toute l’extrême gauche et l’ultra gauche. Et attention, il ne s’agit pas simplement d’« antisionisme », mais bel et bien d’un antisémitisme pur et dur (avec tous les clichés habituels des siècle dernier et surtout le dernier pas besoin d'entrer dans les détails). Il est de moins en moins dissimulé et désormais assumé, même s’il reste parfois enrobé d’un vernis « humaniste » avec le conflit israélo-palestinien. Alors pourquoi une bonne partie des membres de la LFI sont antisémite : Les raisons sont multiples. D’abord, la majorité des personnes de confession juive sont souvent libérales, donc plutôt du centre-droit ou de droite. Voilà une première cause du mépris que leur voue la gauche. Ensuite, il y a les valeurs religieuses, familiales, morales et d’honneur, que l’extrême gauche rejette entièrement. Enfin, il y a leur attachement à l’État d’Israël, un pays que l’ultra gauche déteste pour des raisons qui se confondent avec celles reprochées aux juifs. Il faut aussi rappeler que la LFI cherche une clientèle particulière: On y retrouve des déviants idéologiques comme les woke, certains extrémistes issus de la communauté LGBTQIA+ (je précise bien qu’il s’agit uniquement des extrémistes, étant moi-même demi-romantique et demi-sexuel et donc étroitement lié à cette communauté), ainsi que des criminels de tout poil comme les racailles, ainsi que tout un tas d'étudiants qui suivre des filières académique universitaire totalement inutile et qui n'auront bien sûr strictement aucun avenir professionnel. À cela s’ajoute un nombre incroyable d’islamistes radicaux, que je mets dans le même sac que les djihadistes. Pour conserver cette clientèle, LFI et la Zawa Prod sont contraints de flatter ces groupes en permanence, de les caresser dans le sens du poil, et d'haïr leur ennemi, c'est à dire les juifs et également les chrétiens ainsi que les occidentaux. On voit d’ailleurs à quel point ils sont capables de cracher sur Charlie Hebdo. Ils expliquent que les caricaturistes avaient « joué avec le feu » en critiquant leur prophète. Pire encore : au sein même de l’organe de propagande qu’est la Zawa Prod, certains se sont carrément convertis à l’islam. Aujourd’hui, ils tournent autour de la fasciste antisémite, raciste, tiermondiste et islamiste de l’ultra gauche, Houria Bouteldja, fondatrice des tristement célèbres Indigènes de la République. Une personne que, pour ma part, j’aurais déjà envoyée depuis longtemps derrière les barreaux, tatouage d’identification, combinaison orange complète dans une prison façon Guantanamo. Et il n’y a qu’à voir tous les youtubeurs qui gravitent autour de ce parti, soit en étant directement membres, soit en soutenant indirectement ce mouvement. Beaucoup d’entre eux en font la promotion active, servent de relais à sa propagande, et participent à la diffusion de ce discours antisémite et clientéliste sous couvert de militantisme « progressiste ». Cette influence numérique est un levier puissant pour séduire un public jeune et malléable, et cela démontre à quel point leur stratégie s’appuie aussi sur les réseaux sociaux pour légitimer leurs positions. Et de plus dans ce milieu il existe une véritable islamistolâtrie, accompagnée d’une judéo-christianophobie dissimulée sous les termes « anti-ecclésiastique » ou « critique des religions ». À cela s’ajoute une forme de criminophilie : victimiser le criminel, criminaliser la victime, le tout arrosé d’un goût pour la tiermondisation et le désordre. Tout cela est l’exact opposé de ce que l’on retrouve dans les familles hébraïques ou en Israël, un pays extrêmement moderne, propre et discipliné, notamment grâce au service militaire obligatoire. Et bien sûr, tout ça, LFI et la Zawa Prod le détestent viscéralement. Il suffit de voir l’état des facultés après leurs blocages : saleté, dégradations, chaos. J’aimerais aussi aborder un autre problème chez eux : leur mépris envers les Asiatiques (sauf quand il s’agit du Cambodge ou du Laos), mais ça je le ferai dans un autre texte. Alors maintenant, effectivement, pour certains membres de l’ultra-gauche, de la LFI, de la gauche libertarienne tiermondiste, et parfois même pour certains journalistes d'opinion vendus au patronat ultra-mondialiste et ultra-libéral dont j’ai déjà eu affaire, tous issu de famille de beau quartier où il est tenu de vouvoyer ses parents comme dans les Aristochats et où les parents peuvent se permettre de tutoyer les grands de ce monde), je peux passer pour une espèce de fasciste réactionnaire : un « Vichyste », un « Franquiste », un « Péroniste » voire un membre de la Silver American Legion (les « Silver Shirts ») ou pire même comme un officier SS avec un cache-œil à gauche, un monocle à droite, un manteau en cuir, des bottes de la wehrmacht, une casquette assortie avec une tête de mort dessus, en train de fumer une cigarette au bout d’un porte-cigarette dans des gants de cuir noir, tout droit sorti du château de Wolfenstein qui convoiterait des artefacts qui me donneraient des pouvoirs surnaturels pour conquérir le monde mais qui se feraient désavancer par Indiana Jones. Eh bien, je peux vous dire que si ces gens pensent cela de moi, tant mieux. Car il n’y a rien de plus valorisant que d’être détesté par ce genre de personnes. Avoir des ennemis, c’est aussi une forme de reconnaissance, surtout quand il s’agit de cette équipe-là. Et si, à leurs yeux, je représente le mal ou un danger, c’est presque flatteur. Car si je suis vraiment un danger pour eux, alors dans ce cas je suis Jean Moulin (ach !!! eineuh zale cÔmmunizteuh). Et je peux vous assurer qu’à la LFI et dans toutes leurs équipes d’extrême gauche, jamais l’hôpital ne s’est autant moqué de la charité.