đź¤â€‹ Hier, en cette journĂ©e internationale des droits des femmes, il ne fallait pas se tromper de combat. Ă€ toutes celles qui au motif d’obtenir l’égalitĂ© homme-femme vocifèrent contre le "patriarcat blanc dominant", la propagation des "discours masculinistes" ou encore appellent Ă la "rééducation" fĂ©ministe... un peu d’humour pour remettre les choses Ă leur place. Combattre les inĂ©galitĂ©s est une bataille de longue haleine en France que ce soit concernant... ...les salaires, la reconnaissance professionnelle des femmes, ou encore leur accès aux responsabilitĂ©s, mais plus largement il s'agit de lutter pour les libertĂ©s des femmes dans le monde entier. Il s’agit d’un dĂ©fi qui est plus que centenaire et qui a forgĂ© des gĂ©nĂ©rations de femmes. Donc il faut un peu de dĂ©cence. Ce dĂ©fi doit se relever... de façon sĂ©rieuse et responsable loin des prises de position de Caroline de Hass, qui proposait en 2017 d’élargir les trottoirs pour Ă©viter les actes de harcèlement de femmes ; loin de la posture inquisitoriale de S. Rousseau qui s’érige juge et condamne publiquement Ă tort Julien Bayou, qui se bat pour "dĂ©construire" les hommes, individus "infrĂ©quentables" selon elle, ou encore qui ne cesse de parler de "masculinitĂ© toxique". Ă€ l’inverse de ce nĂ©o-fĂ©minisme affligeant, infantilisant en fait les femmes, faisons de cette journĂ©e un rappel de toutes les mobilisations fĂ©ministes qui visent Ă une Ă©galitĂ© et non Ă une supĂ©rioritĂ©, Ă une complĂ©mentaritĂ© et non Ă Â Â une domination, Ă un avenir oĂą personne ne sera laissĂ© de cĂ´tĂ©. C’est le seul combat, universaliste et Ă©galitaire, qui vaille.