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NAISSANCE DE LOUIS DE FUNÈS 📆 31 juillet 1914 On connaît surtout Louis de Funès comme l’un des plus grands acteurs comiques du cinéma français, grâce à ses innombrables films diffusés et

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NAISSANCE DE LOUIS DE FUNÈS 📆 31 juillet 1914 On connaît surtout Louis de Funès comme l’un des plus grands acteurs comiques du cinéma français, grâce à ses innombrables films diffusés et rediffusés à la télévision. Pourtant, son immense carrière ne serait pas complète sans rappeler son parcours remarquable au théâtre, où il a également triomphé. Louis de Funès a débuté sa carrière sur scène. Dès l’enfance, il montre un goût marqué pour le jeu théâtral, mais c’est à l’âge adulte qu’il intègre véritablement le monde du théâtre, jouant dans de nombreuses pièces dès les années 1940. Les premiers rôles incluent « L’Amant de paille » (1944), « La Maison de Bernada » (1945), « Winterset » (1946) ou encore « L’Île Grande » (1946). Si de Funès connaît une ascension au cinéma dès la fin des années 1950, c’est véritablement sur les planches qu’il va s’imposer comme un acteur incontournable avec la comédie « Oscar » de Claude Magnier. Après une tournée en province en 1959, où il remplace Pierre Mondy, le succès public est tel qu’on lui propose de reprendre la pièce à Paris dès janvier 1961. À partir de là, de Funès s’approprie littéralement l’œuvre : il improvise, rallonge la pièce, multiplie les mimiques et les prouesses physiques, à tel point que « Oscar » se métamorphose en véritable phénomène. Louis de Funès a joué « Oscar » plus de 600 fois entre 1959 et 1972, transformant chaque représentation en un « one-man-show ». Les critiques sont unanimes : la pièce, déjà appréciée, devient un triomphe grâce à l’énergie survoltée dont il fait preuve, son timing comique et son abattage scénique impressionnant. En 1967, la pièce est même adaptée au cinéma, avec de Funès dans le rôle principal. Louis de Funès a également marqué d’autres pièces de son empreinte, comme « La Valse des toréadors » de Jean Anouilh en 1973. Là encore, il prolonge et enrichit son personnage tout au long des représentations, au point de rallonger la pièce pour le plus grand bonheur du public. Mais ce rythme effréné lui coûte cher : il doit interrompre la pièce à l’approche de la 200e représentation pour raison de santé, ce qui marquera ses adieux aux planches.

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