Bel article du Monde Diplomatique sur la mutation de la distribution de la presse papier. Depuis internet, la vente de journaux papiers est en chute libre. Les kioskiers disparaissent, l’un d’entre eux témoigne ne même pas pouvoir se verser le salaire minimum en travaillant 364 jours par an. Le modèle qui subsiste : la vente de presse papier n’est plus un métier à part entière, mais un service peu rentable que l’on peut vendre parmis d’autres, avec la réception de colis en point relais, la vente d’articles de papeterie, de timbres-postes ou de sodas. Les vendeurs de journaux pour survivre sont obligés de se diversifier et de vendre d’autres prestations. https://www.monde-diplomatique.fr/2026/02/VOLCLAIR/69272