Episode 17 : L'ultime géante du Caillou Ceci est le dix-septième épisode (et le de - Qwice

Episode 17 : L'ultime géante du Caillou Ceci est le dix-septième épisode (et le dernier, pour l'instant) de la série que j'écris sur des gens qui m'ont inspiré dans mon parcours

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Episode 17 : L'ultime géante du Caillou Ceci est le dix-septième épisode (et le dernier, pour l'instant) de la série que j'écris sur des gens qui m'ont inspiré dans mon parcours, série baptisée : "Sur des épaules de géants...". Pour ceux et celles qui n'auraient pas la référence, je vous invite à lire le post long de l'épisode 0 qui sert d'introduction : https://qwice.com/Point/NQmOo_lhGWw4fX Bonne lecture à vous ! 😉 Sur des épaules de géants…Episode 17 : L’ultime géante du CaillouQuand je me suis engagé en tant que bénévole à l'ADIE Nouvelle-Calédonie peu après être devenu entrepreneur, c'était pour aider des porteurs de projet et chefs d'entreprise dans le cadre de leur projet ou activité... tout comme j’avais moi-même été aidé !Je voyais cet engagement comme une manière de rendre la pareille à une association qui m'avait tant apporté, une manière de remercier plus particulièrement deux « géants » qui m’ont redonné confiance en mes capacités : la responsable de formation de CréaJeunes (voir https://qwice.com/Point/tqU4sNUewOU3rn pour lire l’épisode qui lui est consacré) et mon tuteur professionnel au sein de l'ADIE (voir https://qwice.com/Point/UO2XsIe9YIwet1 pour lire l’épisode qui lui est consacré).Cependant, l'enthousiasme des débuts a été mis à mal peu à peu suite à divers événements...Le décès de mon tuteur professionnel de l’époque de CréaJeunes qui m’a particulièrement touchéLe fait qu’après sept années passées avec elle et au cours desquelles elle m'a tant appris, on renvoie celle qui fut la responsable de formation de CréaJeunes à l’époque où j’y étais porteur de projetL’absentéisme fréquent des porteurs de projet pour leurs rendez-vous, absentéisme qui m’a fait renoncer à leur accompagnement… vu que je me suis retrouvé de nombreuses fois à venir au siège de l’ADIE (à 40 minutes de chez moi en voiture) « pour rien ».La modification du dispositif de formation avec laquelle j'étais en profond désaccord,Et puis, plus généralement le fait que, sur mes 2 dernières années de bénévolat, je sois de moins en moins écouté au sein de l'association... tout cela a contribué à ce que je ne me sente plus à ma place.En parallèle, dans ma toute nouvelle mission de tuteur professionnel bénévole au sein de PEPITE Nouvelle-Calédonie que j'avais entamée en 2023 (soit lors de ma dernière année à l'ADIE), je me sentais écouté et voyais que les suggestions que je faisais étaient prises en compte...Et la chargée de mission au sein de ce dispositif, elle y était pour beaucoup. Laissez-moi vous parler d'elle, puisque c'est la géante de ce récit, très certainement ma dernière que j'ai pu rencontrer en Nouvelle-Calédonie.Qui était cette géante ?Cette jeune femme, j'avais déjà croisé sa route... à l’ADIE d'autant qu'elle fut dans la même équipe bénévole que moi. Malheureusement, les circonstances n'ont pas favorisé un rapprochement entre nous... puisqu'à peine une semaine après l'avoir vue en réunion d'équipe pour la première fois, plusieurs confinements liés au COVID-19 se sont succédés sur l'année 2020 en Nouvelle-Calédonie ! Nous faisions alors exclusivement du télétravail...La seule chose que j'aurais pu vous dire d'elle à l'époque, c'est ceci : elle semble gentille, est plus jeune que moi, très belle et blonde aux yeux bleus...Quand l’année suivante, il fut enfin possible de reprendre en présentiel, je ne l'ai plus jamais revue. On m'a ensuite appris qu'elle avait renoncé au bénévolat à l’ADIE puisqu'elle avait trouvé un travail à temps plein. C'est finalement le hasard qui me fera à nouveau croiser sa route.Vers la mi-mars de l’année 2023, je lis une publication Facebook émanant de PEPITE Nouvelle-Calédonie… un pôle universitaire qui m’intéressait particulièrement puisqu’il avait pour vocation de former des étudiants (ou gens en reprise d’études) porteurs de projet à la création d’entreprise.Dans ce post, j'apprends qu’ils cherchent des chefs d’entreprises et acteurs de l’entreprenariat en Nouvelle-Calédonie pour rencontrer les porteurs de projet de leur nouvelle promo… dans le but d’éventuellement les tutorer.Intéressé, je note la date de la rencontre et m’y rends. Ce jour-là, la première personne que je vis fut cette jeune femme que je connaissais de l’ADIE. Pensant d’abord qu’elle était intéressée par la même mission que moi, je lui demande ce qu’elle est devenue et si elle est aussi venue pour tutorer un porteur de projet… Là, elle me répond, d’un air amusé, qu’elle est la nouvelle responsable de formation au sein de PEPITE Nouvelle-Calédonie.Je pourrais ici détailler ce que j’ai pensé des porteurs de projet que j’ai choisi lors de cette première année… mais je l’ai déjà fait dans l’épisode 15 de cette série (voir https://qwice.com/Point/SNcIzlhsEVG1XI ). Et pour ce qui est de ma deuxième année de tutorat, qui fut aussi la dernière, j’en parlerais plus loin.Que m’a appris cette « géante » ?Pour en revenir à la « géante » de ce récit, je dirais que je l’ai tout de suite trouvée très bienveillante avec les étudiants de sa promotion. J’ai constaté qu’elle s’investissait énormément pour eux en veillant à ce que tout se passe pour le mieux.Mais cette bonté d’âme n’était pas limitée aux étudiants… cela s’appliquait aussi aux personnes qu’elle côtoyait dans le cadre de sa mission, et donc aussi aux tuteurs professionnels dont je faisais partie.Justement, à l’occasion des réunions entre tuteurs qu’elle coanimait, elle avait mis en place des exercices de réflexion pour qu’on s’approprie mieux les différents aspects de notre mission. Elle voulait qu’on comprenne par nous-même ce que notre rôle impliquait… avant de confirmer ou d’infirmer nos réponses par la suite.Ainsi, j’ai retrouvé chez cette jeune femme le même esprit qui animait la géante du treizième épisode de cette série de textes, ce même désir de faire en sorte qu’on comprenne… et cela n’a rien d’étonnant ! En effet, elle l’a eu pour « manager » à l’ADIE quand elle y était bénévole et avait suivi avec elle (tout comme moi) un module de formation de formateurs. Mais ce que j’ai le plus apprécié de sa part, c’est sa capacité à écouter et à prendre en considération les conseils d’autrui… En effet, lors de ma toute première année en tant que tuteur, j’avais été surpris d’apprendre, par mes tutorés, que ceux-ci n’avaient bénéficié d’aucun atelier sur les formalités administratives à effectuer pour ouvrir une entreprise ou bien sur la rédaction et diffusion du questionnaire d’étude de marché.J’avais pu aider mes propres tutorés sur ces thématiques en reprenant les supports de formation que j’avais conçus pour l’ADIE plusieurs années auparavant… Toutefois, pensant aux autres tutorés, je m’étais empressé d’écrire à la responsable de PEPITE NC pour lui en parler.Elle s’est montrée tout à fait attentive à mes remarques et m’a dit qu’à défaut de pouvoir rectifier le tir pour cette année, ce serait pris en compte dès l’année suivante. Et effectivement, dès l’année suivante, des modules de formation virent le jour sur ces sujets !Face à quelqu’un de si investi, m’investir moi-même à fond était aisé… On lisait chez elle une passion évidente pour son métier au point que s’il y avait bien une personne qui illustrait la citation de Vincent Van Gogh : « En art, il faut donner son cœur et son âme », c’était elle ! J’ai d’ailleurs inclus cette citation dans une recommandation que je lui ai faite via LinkedIn.Certes, elle n’était guère artiste (en tout cas à ma connaissance), mais en tant que chargée de mission, on sentait qu’elle tâchait d’aider le plus possible les étudiants qui étaient dans sa promotion, quel que soit les difficultés qu’ils pouvaient rencontrer sur leur route.Pour vous dire, elle a notamment pris régulièrement des nouvelles des étudiants l’an dernier au moment des émeutes qui ont frappé la Nouvelle-Calédonie, s’assurait que tout le monde allait bien y compris les tuteurs et autres formateurs, alors que, de son côté, ça n’était pas forcément évident. En somme, son métier, elle y mettait et y met très probablement encore son cœur et son âme, tout comme Van Gogh en son temps !Ce qu’elle m’a fait comprendre, au final, c’est qu’il fallait que j’aie plus de gratitude et de confiance envers moi et mes capacités… qu’il fallait que je porte, sur moi-même, un regard moins sévère.Je m’en suis particulièrement rendu compte quand le tutorat s’est achevé l’an dernier. Vu tout ce qu’elle m’avait apporté, j’avais décidé, en guise d’ultime remerciement, de lui écrire une recommandation via LinkedIn quelques jours après être revenu en Corse… Elle m’avait alors envoyé un message pour me remercier et me dire qu’elle ferait la même chose pour moi. Et elle a tenu promesse en écrivant ce qui est en photo comme recommandation pour moi.Ces mots m'ont fait comprendre que j'avais apporté bien plus que ce que j'aurais pu croire au dispositif. Je n’ai qu’un regret dans cette histoire au final : celui de ne pas avoir pu aller au bout de mon tutorat l’an dernier… et donc d’avoir dû arrêter de collaborer avec cette « géante ».Pourquoi n’as-tu pas pu aller au bout de ton tutorat l’an dernier ?Pour que vous puissiez mieux le comprendre, je vais vous parler de mon tutorat de l’an dernier. Début avril, j’

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