Bonjour et bienvenue dans les critiques de Sae J’ai énormément de choses qui me trottent dans la tête en ce moment et trop de choses à faire. Dont… Le permis ! S’il y a des années, j’ai réussi sans trop de mal à avoir le code, quasi 10 ans plus tard, je galère comme pas possible et je comprends aisément les personnes qui disent que beaucoup de personnes ayant eu le permis ne l’aurait pas, s’ils le repassaient à l’heure actuelle. Et entre deux sessions de code, je lis pour me détendre, des livres de toute sorte. Mais ce soir (car il fait nuit quand j’écris ces lignes) c’est une nouvelle engagée que j’ai décidé de présenter : Re :Start de Katia Lanero Zamora . Résumé Mona est une semeuse, une fière représentante de la société Re:Start spécialisé dans la beauté et le bien-être. Tout sourit à Mona qui commence doucement, mais sûrement à approcher de la perfection. Jusqu’au jour ou son amie Calliste l’attaque… Mon Avis Je suis mitigée, la lecture n’a pas été déplaisante, loin de là. Mais Re : Start comme beaucoup de nouvelles avant lui à un défaut qui est malheureusement assez récurrent : Vouloir caser un récit ultra riche dans 115 pages et ça, c’est vraiment dommage. Car: Re :start avait tout pour être un roman vraiment génial. Déjà, le thème de la beauté couplé à l’injonction de la société à être toujours parfaite est un sujet plus que cruciale dans un monde ou le paraître est presque devenue une religion. Mais même s’il y a de très bonnes idées, le récit reste assez léger et j’ai trouvé la fin légèrement bâclée. Vers les dernières pages, tout s’accélère, beaucoup de questions restent en suspens et trop de Deus ex Machina gâche la cohérence (on ne va pas se mentir, vers la fin de la nouvelle, la facilité scénaristique s’enchaîne.). Pourtant, il y avait de la matière ! Le propos, la réflexion est bonne. Mais le fait est que le récit et trop court et peine à s’ancrer. Néanmoins, le fait que Re :Start soit court et propose une sélection de livres pour aller plus loin dans la réflexion sur la beauté et les injonctions fait que je pardonne ces erreurs et je pense laisser une seconde chance à l’autrice. Si au détour des rayonnages, je croise un de ces ouvrages.